Martina Rueping
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       Presse | Martina Rüping
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Die Presse 09/2006
Journées Haydn d´Eisenstadt
» ... Le lendemain, Michael Schneider et son ensemble musical La Stagione Frankfurt présentèrent des extraits de »Acide«, le premier opéra d´Haydn, resté inachevé, et de la cantate italienne de Händel »Acis et Galatée«. La voix de soprane au brillant somptueux de Martina Rüping laissa le public bouche bée... « (Oliver A. Lang)
 
Der Standard 09/2006
Le chant sur la mort de Händel
» ... La star de l´ensemble vocal ètait sans conteste la soprane Martina Rüping. Son timbre pur et clair s´est densifié dans le »Verso gia l´alma« du chant sur la mort de Händel jusqu´à atteindre l´essence d´un pianissimo admirablement soutenu par l´ensemble musical. (Robert Spoula) « (Oliver A. Lang)
 
Kronen-Zeitung 09/2006
Eisenstadt, Château Esterhazy
»... Suivirent des extraits du »Acide« de Joseph Haydn. Bonne prestation des chanteurs: la voix de soprane de Martina Rüping, aux aigus maîtrisés et au brillant certain, s´épanouit joliment encore et toujours. Elle modèle des phrases musicales de façon convaincante et fait en sorte que l´intensité de l´expression soit au rendez-vous. Quant à son impact sur le public, là non plus, on ne peut rien trouver à y redire.« (Oliver A. Lang)
 
Der Tagesspiegel 12/2005
Michael Schneider dirige le »Laudate Pueri« de Vivaldi
»Vivaldi demande à l’interprète de sa cantate »Laudate-pueri« d’exécuter des traits, des arpèges et des trilles périlleux : Martina Rüping offre un belcanto jubilatoire d’une merveilleuse et brillante voix de soprano qui ferait honneur à tout les anges de Botticelli.« (Frederik Hanssen)
 
Corriere della Sera 03/2004
Elzeviro Scala : Orff dirigé par Muti
»Martina Rüping riduce la voce a un soffio dolcissimo prima del possente inno a Biancofiore e Venere, rendendo il Maestro l’orchestra una ragnatela scilliante nel buio.« (Paolo Isotta)
 
Süddeutsche Zeitung 12/2004
L’orchestre radiophonique joue le »Christelflein« de Pfitzner
»(...) Sur le plan musical, l’interprétation est de haut niveau ; Marlis Petersen et Martina Rüping, dans les rôles de Elflein et de Christkindchen, sont particulièrement convaincantes.« (Reinhard Schulz)
 
Badische Neueste Nachrichten 01/2003
"Carmina Burana" au Festspielhaus de Baden-Baden sous la direction de Muti
»(...) mais la particularité de cette représentation au Festspielhaus, ce ne fut pas le tumulte habituel et explosif produit par le chœur et l’orchestre mais l’intériorité fragile de la »Cour d’Amour« que Muti fit culminer dans le »Dulcissime« d’une Martina Rüping qu’il porta aux nues, elle et son solo de soprano qui fut un véritable miracle du genre.« (Rolf Fath)
 
Der Tagesspiegel 01/2002
Voilà ce qu’on entend lorsque les anges tombent amoureux
»(...) Les sentiments de Gilda s’épanouissent dans le chant d’une douceur infiniment tendre de Martina Rüping avec une force de persuasion à laquelle personne ne peut se soustraire. L’adolescente ballottée entre la peur et la curiosité se transforme devant les yeux des spectateurs en une amoureuse sans limites. Elle murmure le nom de l’étranger avec la même grâce que celle avec laquelle elle l’écrit dans les airs ; elle forme chaque note avec la même ferveur que celle avec laquelle elle lisse la couverture qu’il vient de lui mettre sur les épaules. Voilà ce qu’on entend lorsque les anges tombent amoureux.« (Frederik Hanssen)
 
Opera Glasses 01/2002
Rigoletto-Halle
»(...) Martina Rüping maîtrise avec brio les délicates coloratures du »Caro nome« qu’elle écrit plusieurs fois dans les airs pendant l’aria.« (T. Kade)
 
Mitteldeutsche Zeitung
L’opéra célèbre en »Imeneo« un triomphe mérité
»(...) Dans le rôle de Clomiri, Martina Rüping était affublée d’une petite robe rose et de lunettes en corne noire - mais grâce à son irréprochable et saisissante voix de soprano, ce personnage tragique perdit toute sa mignardise.« (Johannes Killyen)
 
Fränkische Nachrichten
La Stagione de Francfort brilla lors du Festival Mozart de Würzburg
»(...) Martina Rüping, la soliste de la soirée, força elle aussi l’admiration en faisant revivre le chant virtuose du 18ème siècle de façon particulièrement réussie lors des arias »Parto, m’affretto« et »Se il crudel periglio« tirées du KV 135 de Lucio Silla. M. Rüping nous offrit, à travers sa force tranquille et des aigus maîtrisés, du grand opéra à la fois expressif et empli de profondeur dramatique«
 
Anaclase.com
"Imeneo", opéra de Georg Friedrich Händel - Festival Händel, Opéra de Halle, le 8 juin 2003
»(...) Dieu merci, Clomiri était confié à Martina Rüping dont le phrasé assez mozartien convenait parfaitement au rôle. Dès son V’e un infelice, che per te muore, elle fit preuve d’un chant intelligent et dosé tout en offrant un timbre clair, présent autant que souple. Les vocalises furent d’une propreté irréprochable et le personnage rafraîchissant et attachant, d’une fort belle présence en scène comme en témoigna la fin du spectacle qui le révélait désemparé au point de se trancher les veines, ni vu ni connu, dans la liesse générale. Bref, Martina Rüping, Michael McCaffery, et Uwe Grodd nous ont charmés.« (Bertrand Bolognesi)
 
Forum Opéra
Arabella, Toulouse 2006
»(...) Martina Rüping est une Fiakermilli claironnante, qui campe vocalement et théâtralement un personnage convaincant.« (Maurice Salles)
 
 
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